Congo Brazzaville : 29ème en Afrique et 134ème des pays capitalistes dans le monde
C’est un indicateur clé pour l’attractivité économique de notre pays. Le tout premier Global Capitalism Index vient d’être publié. Ce rapport international évalue la liberté des marchés à travers le globe. Malheureusement, le Congo-Brazzaville se retrouve relégué en fin de tableau. Notre pays occupe la 29ème place en Afrique et le 134ème rang mondial sur 161 économies analysées. Une véritable interpellation pour l’attractivité de la République du Congo.
L’île Maurice survole l’Afrique, le Congo stagne
Ce nouvel indice mondial mesure des critères précis. Il analyse notamment la libre circulation des capitaux. Il observe aussi la facilité de faire des affaires et le respect de la propriété privée.
À l’échelle du continent, le trio de tête africain est dominé par l’île Maurice, les Seychelles et le Botswana. Ces nations ont su créer un environnement favorable aux investissements privés. À l’inverse, le Congo-Brazzaville montre des faiblesses structurelles majeures. Les lourdeurs administratives et le manque de transparence freinent encore notre écosystème. L’effort est mis sur l’accélération de la transformation digitale via le PATN pour rattraper l’écart.
Top 15 des pays capitalistes d’afrique
Pour mieux comprendre la dynamique du continent, voici les nations africaines en tête de ce classement mondial publié par l’Agence Ecofin :
- Maurice (48e mondial)
- Seychelles (50e mondial)
- Botswana (52e mondial)
- Namibie (59e mondial)
- Cap-Vert (66e mondial)
- Rwanda (74e mondial)
- Afrique du Sud (78e mondial)
- Bénin (80e mondial)
- Maroc (85e mondial)
- Égypte (86e mondial)
- Ghana (108e mondial)
- Tunisie (110e mondial)
- Sénégal (114e mondial)
- Algérie (115e mondial)
- Côte d’Ivoire (119e mondial)
Les critères du classement : pourquoi le Congo est-il à la traîne ?
Pour établir ce score, les chercheurs de l’Université de Virginie ont passé au crible quatre piliers fondamentaux. Ils évaluent d’abord l’efficacité des institutions et la gouvernance. Ensuite, ils mesurent l’intégration du pays dans le commerce international. Enfin, ils examinent la flexibilité du marché du travail et la liberté d’investir sans barrières bureaucratiques. C’est précisément sur ces aspects que le climat des affaires à Brazzaville doit s’améliorer.
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